Gorgonocéphale

Astrospartus Mediterraneus

< 80 cm
Taille max.
30–800 m
Profondeur
Rare
Rareté
Habitats

Récifs

Régions

Mer Méditerranée

À propos

Aperçu

L'astrophyton méditerranéen (Astrospartus mediterraneus), aussi appelé tête de méduse, est une ophiure imposante et spectaculaire, reconnaissable à ses bras ramifiés complexes qui forment une sorte de panier vivant. Il s'agit du seul représentant de sa famille en mer Méditerranée, où il vit de manière solitaire et nocturne sur les récifs rocheux profonds.

Apparence

Cette espèce possède un disque central pentagonal mesurant environ 8 à 10 cm de diamètre. De ce disque partent cinq bras principaux qui se divisent à plusieurs reprises en des centaines de fines vrilles enroulables. Une fois totalement déployé, l'animal peut atteindre une envergure allant jusqu'à 80 cm. Sa coloration varie généralement du brun rosé ou violet au gris clair ou beige. Durant la journée, il reste replié en une boule compacte de la taille d'un poing, ce qui le rend difficile à distinguer sur son support.

Distribution et habitat

Présent principalement en mer Méditerranée et dans l'est de l'océan Atlantique, cet animal affectionne les environnements rocheux circalittoraux. Il est fréquemment associé à des substrats surélevés, tels que les gorgones (par exemple Paramuricea clavata) ou de grandes éponges, qui lui offrent la hauteur nécessaire à sa stratégie alimentaire. Bien qu'il puisse être observé à des profondeurs allant de 15 à 800 mètres, les plongeurs le rencontrent le plus souvent dans les zones mésophotiques, entre 25 et 80 mètres.

Biologie et comportement

Organisme nocturne se nourrissant par filtration passive, la tête de méduse déploie son réseau complexe de bras à la nuit tombée pour capturer le zooplancton et les particules organiques transportés par les courants. Ses vrilles sont munies de petits crochets mobiles qui emprisonnent rapidement les proies. Le jour, il demeure inactif, agrippé à son hôte pour éviter d'être détecté et économiser son énergie.

Répartition

Basé sur les observations de la communauté iNaturalist

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